Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 11:55

 

 

BRAQUETS-01.JPG

Repost 0
31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 17:36

QUELQUES CONSEILS                                                                           


 

 1 Choisir les bons pneus

 

Trouver le bon pneumatique pour votre vélo est déjà la base pour ne pas crever.

Toutes les grandes marques proposent des modéles destinés à lutter efficacement contre les crevaisons.

Ils seront certes un peu plus lourds que leurs homologues destinés à la compétition, ils auront aussi un peu moins  de rendement, mais ces pneus vous assureront, en contrepartie, de longues sorties en toute sérénité.

Parmi les spécificités, on retrouve souvent du Kevlar sur la bande de roulement, du DuraSkin ou GatorSkin sur les flancs.

 

(Voir les revues spécialisées sur les tests de pneus TOP VELO, Le CYCLE etc….)

 

POURQUOI PAS LE TUBELESS

 

En supprimant la chambre à air, le tubeless est sans aucun doute la solution idéale pour réduire les risques grâce à la suppression du risque de crevaison par pincement et la possibilité d’ajouter du liquide préventif

 

Cette technique du tubeless à d’autres avantages :

 

1  - Meilleur confort

 

 2 -  Diminution significative du risque de déjanter

 


2 Contrôler le fond de jante

 

On l’oublie parfois.

 

Mais malgré tout, le fond de jante peut être un facteur de crevaison, pour cela vérifier l’état d’usure du ruban.

Il ne doit pas être déchiré ni présenter des traces de vétusté trop marquées.

 

 

3 Choisir la bonne chambre à air

 

En complément du pneu, le choix de la chambre à air est très important li existe en effet des modéles plus résistants que d’autres.

Oubliez les chambre à air en latex qui sont sensible à la coupure par pincement.

Privilégiez celles qui sont standard et light en butyl.

 

dd14d940-f07a-dc11-b1bc-337dcbfdbfac.jpg

 

 

4 Faire un contrôle de la gomme

 

Après chaque sortie prendre 5 mn pour inspecter la gomme et repérer tous les petits cailloux, silex et autres impuretés qui seraient logés dans la couche supérieure de la bande de roulement. avec une éponge, chiffon et pince à épiler si nécessaire enlevez tout ce qui représente un risque de crevaison.

 

Vous pouvez dégonfler un peu le pneu pour faciliter l’extraction.

 

Cette opération évitera à ces impuretés de creuser le pneu au fil des sorties et de provoquer une crevaison.

Si le pneu est sale, nettoyez-le avant toute inspection (éponge, eau, chiffon)

Ne paniquez pas si des fissures ou petits trous apparaissent s’ils ne sont très profonds le risque de crevaison à ces endroits reste très minime dans la mesure ou vous gonflez à la bonne pression.

Enfin vérifiez l’usure du pneu si jamais la bande de roulement est lisse et que les gravures ont disparues il est temps de changer de pneu.

 

Crevaison.jpg

 

 

5  Mettre la bonne pression

 

Une fois le pneu nettoyé, il faut le gonfler à une pression suffisante pour éviter d’accentuer le risque de crevaison sur la route, sans parler de rendement trop faible.

Une régle générale stipule qu’il faut adapter la pression (en bars ou psi  ) à 10% de son poids.

 

Conversion :  1 bars = 14,51 psi

 

Mais plutôt que de se fier à cette valeur, il est préférable de se conformer à la valeur conseillée par le fabricant ( voir sur le flanc du pneu )

Il ne faut pas descendre en dessous de 6 bars même pour les gabarits légers.

 

On estime qu’aux environs des 7-8 bars, vous serez dans la norme de très nombreux modéles.

 

Enfin avant chaque sortie vérifiez la pression de vos pneus car celle-ci peut baisser de 1 à  2  bars en quelques jours.

 

anticrevaison-1052.JPG

 

 

 

anticrevaison-1054.JPG

 

 

6 Savoir placer ses roues

 

Un bon pilotage est aussi une garantie de minimiser les risque de crevaison.

 

Soyez vigilant levez la tête et analysez l’état de la voie

 

Evitez les nids de poule

 

Evitez tous les trous d’eau

 

Evitez les bas-côtés où se trouvent tous les cailloux et silex que les voitures ont projetés sur leur passage.

 

Si vous roulez en groupe, insistez bien sur la communication entre vous pour prévenir les risques éventuels et permettre aux autres cyclistes de changer de trajectoire sereinement.

 

 

 

 

 

 

Repost 0
30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 15:09

 

LA POSITION IDEALE                                                                  


 

 

 Il y a 3 facteurs principaux qui concourent dans le positionnement :

 

1 La puissance que vous pourrez développer,

 

2 L’aérodynamisme que vous recherchez

 

3 Le confort que vous souhaitez.

 
Comme vous vous en doutez il serait trop simple que les 3 soient au maximum pour une seule position. La plus confortable n’est pas du tout la plus aérodynamique et la plus aérodynamique n’est pas celle ou vous pourrez développer la plus grande puissance.

Enfin, et pour compliquer le tout, chacun ne réagit pas de manière identique à une même position.

 

Avant tout commencement des réglages du vélo mesurez vous.

 

position

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Voir Etude posturale pile poil    LIEN :    http://www.pile-poil.net/

 

 

 

1 -  LA PUISSANCE                                                                                                                            


 

Comment se positionner pour être le plus puissant possible :

 

1.1 Choisir la longueur des manivelles :

 

Pour cela il y a des règles simples :

Mettez vous le dos à un mur, en cuissard, pieds nus, avec les jambes ayant le même écartement que celui que vous avez sur le vélo. Avec une équerre remontez le plus haut possible au niveau du périnée.

 

Mesurer la hauteur sol/haut de l’équerre et notez la hauteur.

 

Pour un entrejambe inférieur à 77 – 79 cm, prenez des manivelles de 170 mm

 

Pour un entrejambe compris entre 79 et 84 cm prenez des manivelles de 172,5 mm

 

Pour un entrejambe compris entre 84 et 89 cm prenez des manivelles de 175 mm

 

Au dessus choisissez 177,5 ou 180 mm.

 

Plus les manivelles sont longues et plus vous augmentez le bras de levier et donc la force.

 

Par contre vous serez moins véloce puisque le cercle que fait le pied est plus important. Vous exercerez également plus de contraintes sur vos articulations (se conformer aux spécifications ci-dessus)

 

 

1.2 Positionner ses pieds (donc les cales) sur les pédales

 

Pour avoir le meilleur rendement il faut que la force exercée par la jambe sur la manivelle soit sur l’axe de la pédale

Le point de contact pour une meilleure transmission des forces, se situe sous la plante des pieds et juste entre la naissance des 2ème et 3ème doigt.

Ce point n’est cependant pas facilement repérable une fois les chaussures mises. On prendra donc comme marque le milieu de l’articulation du 1er métatarse (l’os saillant à la base du gros orteil) qui donne quasiment la même position

 

AXE DE LA PEDALE

 

Pour régler la cale sous la chaussure il suffit maintenant de repérer sur l’extérieur de la chaussure cet os du gros orteil qui est facilement reconnaissable (en général les chaussures font une bosse à cet endroit et il suffit de prendre le milieu).

 

reglage-velo 1029

 

Bougez ensuite la cale pour que la marque soit alignée avec l’axe de la pédale lorsque la manivelle est au point mort bas et le pied dans sa position naturelle de pédalage. Faites le pour les 2 pieds car ils ne sont pas forcément identiques

 

reglage-velo 1034

 

Suspendre le vélo. Fixer à vide vos chaussures sur les pédales. Observez le placement en essayant d’ajuster les axes des gros orteils au droit des axes de pédales.

 

PEDALE 2

 

 

pieds

 

Plusieurs essais sont nécessaires pour finaliser le réglage (serrez les vis à bloc à la fin du réglage)

On considère également qu’il vaut mieux avoir le pied le plus près possible du pédalier, mais là aussi il faut respecter une certaine logique.

Si vous êtes grand, avec un bassin assez large, faite en sorte que votre pied soit dans l’alignement de la hanche

 

 

2 -  L’AÉRODYNAMISME ET  LE CONFORT                                                                                  

 

2.1 Passons maintenant à la hauteur de selle:

 

C’est la mesure de base du cyclisme.

 

Il y a 3 méthodes pour mesurer cette hauteur

 

De façon générale, plus on est haut (sans compromettre le confort ni solliciter exagérément les articulations) et meilleur c’est.

 

Le 1ére méthode, la plus simple mais le plus approximatif est de vous mettre pieds nus, de vous asseoir sur la selle et de poser votre talon sur la cale. La bonne hauteur est lorsque votre jambe est tendue et que le talon touche juste la cale. Par contre il n’est pas pris en compte le type de chaussure choisie, l’épaisseur des cales, votre souplesse et votre technique de pédalage.

 

Pour la 2ème méthode il faut revenir à la hauteur de votre entrejambe mesuré à l’étape 1.1

 

Méthodes pour mesurer cette hauteur :

 

Ensuite vous multipliez cette mesure par 0,885 et vous avez la hauteur de selle.

 

Cette hauteur doit être prise de l’axe du pédalier au creux de la selle (en général un peu plus près de l’arrière que du bec (environ à 15 cm du bec suivant le type de selle)

 « voir le fabricant qui indique la position du creux de selle par rapport au bec »

 

La hauteur de selle devra être affinée suivant le type de pédales, votre souplesse et votre morphologie  fémur / tibia (essais sur route).

 

La hauteur de selle devra être revue lors de changement de pédales et chaussures.

 

Maintenant vous avez votre hauteur de base. Elle n’est cependant valable que si vous avez des chaussures légèrement cambrées (le cas général) ainsi que des cales et pédales Look. Si vous avez des chaussures plates ou des pédales Shimano qui sont plus près de l’axe de la pédale il faudra compenser la hauteur manquante (demandez ces hauteurs à votre vélociste mais cela peut aller jusqu’à plus d’un centimètre). Vous retomberez alors sur une nouvelle hauteur de référence.

 

Ce dernier point est également valable dés que vous changez de pédales ou de chaussures même si vous ne changez pas de vélo.

Cette hauteur de selle peut varier légèrement selon 3 critères.

Le premier est votre souplesse. Plus vous serez souple et plus vous pourrez être haut.

Le second est le rapport de la longueur du fémur par rapport au tibia. Un fémur long augmente le bras de levier et joue plus sur le recul de selle alors qu’un tibia long peut autoriser une selle légèrement plus haute.

Le troisième est la souplesse de la selle qui s’écrase plus ou moins sous le poids du corps.

Tout ceci ne joue cependant que sur 1à 2 mm (sauf si tout s’ajoute).

Il y a également un 3ème méthode  (méthode la plus complète puisque elle analyse votre position sur le vélo et vous permet de régler la hauteur de selle, la distance selle cintre, la longueur de la potence)

Méthode que nous allons développer dans l’article 3 RÉGLAGE GLOBAL

 

 

2.2  L ’étape suivante est le recul de selle :

 

Ancienne méthode                                                                                                        

 

Position neutre (ni trop avancer ni trop reculer)

 

On remonte sur le vélo avec les chaussures et on se met avec la manivelle parallèle au sol (à 3 heures).

Le pied est dans sa position de pédalage (faites quelques tours pour retrouver cette position du pied).

Placez un fil à plomb sur le devant de la rotule. La bonne position est quand le plomb passe sur l’axe de la pédale. N’oubliez pas, en ajustant la selle, que chaque fois que vous l’avancez, sa hauteur va baisser (et vice-versa) et qu’il faut donc la réajuster. Inversement, régler une hauteur fait avancer ou reculer la selle.

 

Vous avez maintenant une position neutre, convenant au cyclisme sur route et à tous les profils.

 

RECUL DE SELLE

 

VOIR TABLEAU EN FONCTION DE L’ENTRE-JAMBE

 

Hauteur du cadre ( H ) = entre jambe ( EJ ) X par 0.65

Hauteur de selle ( HS ) =  entre jambe ( EJ ) X 0.885

A titre indicatif le tableau ci-dessous vous donne la mesure approximative des différents réglages en fonction de la hauteur (EJ) d'entrejambe et donc de la hauteur (H) de votre cadre.

 

braquets

 

 

position-copie-1

 

 

 

VELO REGLAGE

 

 

HS Hauteur de selle  =  cote axe pédalier / creux de selle

 

R Recul de selle  =  cote B  moins  la cote A

 

D Ecart selle cintre  =  cote C (creux de selle)  moins  la cote D (dessus du cintre)-

 

S Selle – Cintre  =  Distance bec de selle axe cintre entre les deux coques de serrage de la potence

 

Cote E  =  Alignement des manivelles (réglage important alignement des cocottes)

 

 

2.3 Inclinaison de la selle :

 

Lorsque la hauteur et le recul sont corrects, tout le monde s’accorde pour mettre la selle de niveau (à plat).

Poser le vélo sur un sol de niveau, placer le niveau entre l’arrière et extrémité de selle dans le creux ou plat de selle.

 

il peut s’avérer nécessaire de faire quelques ajustements

 

Pédalez sans les mains avec un braquet et une fréquence de pédalage correcte. Si vous avez tendance à glisser sur l’avant, relevez légèrement le bec. Si en vous mettant les mains aux cocottes de freins votre périnée est trop en pression, descendez légèrement le bec.

 

 

2.4 Distance selle - cintre et différence selle - cintre :

 

Ces mesures conditionnent la position du dos et des bras.

Trop près vous aurez un dos arrondi et une tendance à reculer sur la selle lors des efforts importants. Trop loin vous serez en hyper extension avec un dos trop bas ou trop étiré, une compensation des bras et un manque de confort.

Trop haut vous perdrez en aérodynamisme,

Trop bas vous serez inconfortable.

Dans tous les cas il y aura perte de rendement et possibilité de douleurs lombaires ou cervicales.

Il existe quelques données repères mais tout dépend de la taille du buste, des bras et avant bras, et de la souplesse du coureur.

La distance selle - cintre est prise de l’avant du bec de selle à l’axe du cintre.

La différence de hauteur est prise entre la hauteur du dessus du bec de selle et la hauteur du dessus du cintre.

 

Pour un entrejambe compris entre 75 et 79 cm prenez une distance selle –cintre (S) comprise entre 47 et 51 cm et une différence (D) de 5 à 7 cm.

 

Pour un entrejambe compris entre 79 et 82 cm prenez une distance selle –cintre (S)  comprise entre 51 et 54 cm et une différence (D) de 6 à 8 cm.

 

Pour un entrejambe compris entre 83 et 86 cm prenez une distance selle –cintre (S)  comprise entre 54 et 56 cm et une différence (D) de 7 à 9 cm.

 

Pour un entrejambe compris entre 87 et 90 cm prenez une distance selle –cintre (S) comprise entre 56 et 60 cm et une différence (D) de 8 à 10 cm.

 

 

2.5 La largeur du cintre

 

La largeur du cintre est choisie d'après la largeur des épaules. Le tableau suivant montre comment

effectuer son choix  :

 

cintre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3 - MÉTHODE GLOBALE  DE POSITION AVEC LES ANGLES                                   


 

Il y a également une 3ème méthode  (méthode la plus complète puisque elle analyse votre position sur le vélo et vous permet de régler la hauteur de selle, la distance selle - cintre, la longueur de la potence)

Elle est beaucoup utilisée et place le coureur légèrement plus haut que la précédente. Une fois les bonnes manivelles choisies et les cales des chaussures réglées, asseyez vous sur le vélo et en position d’une aiguille de montre quelque part vers 5 heures

Mesurer l’angle formé par le fémur et le tibia. Pour cela on se sert de la ligne formée entre l’os de la hanche et celui du genou à l’extérieur de la rotule et la ligne formée par ce même os à l’extérieur de la rotule et celui de la malléole (je sais, ça n’a pas l’air évident mais ça le fait bien !). Cet angle doit être d’environ 148 - 150° pour une position plus axée route (prendre une photo, imprimer la et mesurer l’angle avec un rapporteur)

 

Pour changer cet angle il suffit de monter ou descendre la selle ou de changer de potence. Vous trouverez ainsi la bonne hauteur.

L’avantage de cette méthode est qu’elle vous place en situation réelle de pédalage et tient compte de votre propre technique (en pointe ou en puissance) ainsi que de la cambrure de la chaussure, de l’épaisseur des cales, de la souplesse de la selle.

 

 

REGLAGE SELLE00

 

L’angle (hanche / genou /cheville) doit être compris entre 148° et 150°

 

Nota : Effectuer d’abord les préréglages énoncés précédemment 2.1 - 2.2 - 2.3 - 2.4 - 2.5

 

Si on applique la technique des angles utilisée précédemment, la différence selle - cintre sera correcte quand l’angle formé par le buste et la ligne joignant l’os de la hanche à la malléole dans la position pied à 5 heures est d’environ 90° (angle droit).

La distance selle - cintre sera correcte lorsque, le dos à 90° par rapport à la ligne hanche - malléole, les bras sont presque tendus lorsque les mains sont en haut des cocottes. Dans cette position, en regardant le sol, le cintre et la potence doivent cacher le moyeu de la roue avant.

 

Vous avez maintenant une position correspondant aux normes modernes du cyclisme. Vous pouvez, avec ces réglages, être à l’aise sur tous les types de parcours.


En conclusion, il ne faut pas se fier aux repères du cyclisme traditionnel.

 

Repartons de notre position calculée précédemment : cette position est correcte, efficace et confortable. Si vous faites du cyclotourisme uniquement pour le plaisir, n’y touchez pas. Vous pourrez ainsi rouler toute l’année, sur tous les parcours, dans des conditions satisfaisantes et sans vous compliquer la vie.

 

Pourtant certains la change. Pourquoi ? Tout simplement pour une recherche de performance. Nous avons vu que des tests réalisés montraient des gains intéressants.

Lorsqu’on s’entraîne sérieusement pour avoir les meilleurs résultats possibles il serait dommage de passer à côté d’une telle possibilité.

 

Comment arriver à cette position ? Il faut savoir qu’il n’y a pas de calculs pour cela. Le but va être d’amener votre dos le plus parallèle au sol possible, tout en respectant les angulations calculées précédemment. Vous garderez ainsi toute votre puissance et gagnerez en aérodynamisme sans augmentation du coût énergétique.

 

Comment amener votre dos le plus plat possible ? Si vous baissez votre potence vous allez baisser le dos mais aussi réduire l’angle entre vos jambes et le torse au passage du point mort haut. Non seulement vous étirez plus votre dos, au risque de voir apparaître des douleurs lombaires, mais vous élevez de manière significative le coût énergétique.

Donc baisser seulement la potence ne suffit pas. Il va falloir simultanément avancer la selle (et donc la monter pour garder la même hauteur), mettre une potence plus longue pour garder votre distance selle – cintre et baisser la potence pour arriver à notre dos à 90° par rapport à la jambe et parallèle au sol.

 

En fait, cela revient à faire pivoter le coureur vers l’avant, avec comme axe de rotation celui du pédalier

 

position 000

 

Angle de rotation à régler suivant son type de pratique, cyclotouriste, cyclosportif, pro.

 

 

1 - Bonne position                                                                                                                                        


 

REGLAGE TRONC00

 

 

2 - Mauvaise position                                                                                                                           


 

 

le cycle

 

 

 

A vos réglages et bon courage… 

 

 

Les textes et documents sont extraits de :

Triathlonperformance - auguste.hurgon - Le Cycle

 

Repost 0
30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 10:48

ENTRAÎNEMENT                                                                


 

 

QUELQUES NOTIONS

 

Moyens simples d’améliorer votre vélocité, cadence de pédalage, souplesse, style, technique et efficacité neuromusculaire

 

 

 1 FONCIER


 

Reprise après coupure

 

1 Perte de poids

 

2 Augmentation de la capillarité du système cardiovasculaire

 

3 Augmentation volume cardiaque. Ces deux effets sont les facteurs de base de l’amélioration du VO2 max.

 

 

2 MUSCULATION


 

La musculature doit être renforcée, essentiellement en période hivernale

 

Au moins une fois par semaine.

 

SUR LE VELO par des séries d’exercices spécifiques, en alternant


 1 Temps de FORCE sur gros braquet (52x14 ) –  (50x13)

 

 2 Temps d’ HYPER VELOCITE sur petit braquet, l’ensemble de l’exercice LES MAINS EN BAS DU GUIDON.

 

Ces exercices se réalisent à intensité d’environ 80% de la FCM, pour éviter l’apparition d’un taux important d’acide lactique (le mal aux jambes est limité)

 

En FORCE tourner les jambes entre 40 et 50 tr/minute

 

En HYPER VELOCITE, tourner les jambes entre 90et/110 tr/minute sur petit braquet (39x16) – (34/14) – (50//19)

 

Les phases d’hyper vélocité sont très importantes car elles permettent la récupération (ré oxygénation et élimination des lactates) des cellules musculaires qui ont souffert pendant la phase Force, et de conserver les qualités de la vélocité (fluidité, coordination, vitesse, souplesse) qui disparaissent si on est coutumier du « gros braquet permanent »

 

Exemple de progression : faire sur plusieurs séances des montées de côtes et de descentes en hyper vélocité.

 

 

3 TECHNIQUE


 

La technique se travaille à partir d’un constat de ses points faibles.

 

Le principe est de se concentrer sur ses POINTS FAIBLES et de les travailler avec persévérance, tout au long de l’entraînement, pour éviter de subir un handicap trop important.

 

Points techniques concernés :

 

1 La position  

 

Transmission optimale de la force biomécanique et aérodynamisme

 

2 La vélocité

 

Fluidité, coordination, vitesse et souplesse du geste

 

3 Savoir grimper

 

Souple, assis et en danseuse, en alternant les 2


4 Sprinter

 

Savoir allier explosivité, force et vélocité, travailler la tactique

 

5 Descendre

 

Trajectoire, freinage, décontraction, rouler, aérodynamisme, vélocité et régularité dans la gestion de l’effort

 

6 Jouer du dérailleur


Entraînez-vous à les utiliser fréquemment, après avoir vérifié le bon fonctionnement

 

Réapprenez à anticiper tout ce qui peut provoquer un changement dans l’allure (courbe, montée, descente « jouez du dérailleur »

 

Le dérailleur n'est pas un changement de vitesse, mais un régulateur d'allure.

 

Son but est simple, vous éviter de modifier de façon drastique votre vitesse de pédalage en jouant sur la force que vous développez.

 

Car des braquets bien choisis, c'est un rythme de pédalage préservé.

 

Et parfois cela suffit à faire la diiférence.

 

7 Surveiller ses compteurs

 

Le meilleur moyen de voir si vous êtes dans la bonne cadence

 

Pour ceux qui n’ont pas de compteur avec cadence de pédalage.

 

Voir ci-dessous les tableaux de rapport vitesses - braquets - cadences

 

braquet 34-50-00

 

 

EXEMPLE


 

JE TRAVAILLE LA CADENCE

 

je veux une cadence de pédalage de  90 tr/mn et rouler à une vitesse de 34 km/h

 je choisis un braquet suivant 50 / 17

 

je veux une cadence de pédalage de  120 tr/mn et rouler à une vitesse de 31 km/h

 je choisis un braquet suivant 34 / 17

 

JE TRAVAILLE LA FORCE

 

je travaille la force avec une cadence de pédalage de 40 tr/mn je choisis un développement mini de 7 m/tr je dois rouler à une vitesse de 17,1 km/h pour un braquet de  50 / 15


braquet 39-50-00

 

 

braquet 39-52- 00

 

 

8  Le pignon fixe

 

Les vielles recettes ont parfois du bon.

 

Opter pour un pignon fixe durant la durée de la sortie avec un développement modeste (entre cinq et six mètres par tour de pédale)

 

Circuit avec plat, descente et bosse.

 

 

9 Exercices spécifiques

 

Améliorer son pédalage.ce n’est pas un travail long mais ce sont des séquences de 10 à15 minutes qu’il faut réaliser après un échauffement tranquille

Sur une jambe pédaler des séquences de 1 minute sur le plat en changeant de jambe, renouveler l’opération cinq fois.

 

Faites aussi de l’hypervélocité à 110 / 120 RPM.

 

Les descentes en pédalant constamment, malgré les virages.

Repost 0

Qui Sommes-Nous ?

  • : Aubord Cyclo Club
  • Aubord Cyclo Club
  • : Notre club a pour but de favoriser la pratique du cyclisme. Non tourné vers la compétition, il offre aux sympathisants du vélo un accueil chaleureux et une pratique cycliste conviviale. Les sorties sont organisées par groupe de force.
  • Contact

Contact :

Philippe TRANCHANT
Fixe : 04.66.58.47.04
Portable : 06.60.27.13.91
Email : trt30@orange.fr

Pages